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Actualité

L'histoire de la Bièvre

14/02/2011

La Bièvre prend sa source au Hameau de Bouviers, prés de Guyancourt, aux étangs de la Minière. Elle coule sur prés de 36 kilomètres, possédait de nombreux affluents (dont l'un se situe sur le territoire : le Ru de Rungis), traverse 5 départements (les Yvelines, l'Essonne, le Val de Marne, les Hauts de Seine, la Seine), entre dans Paris par la Poterne des Peupliers et se jette dans la Seine à la hauteur de la Gare d’Austerlitz.

Longtemps appréciée pour ses berges et ses promenades champêtres, contée par Rabelais ou Victor Hugo, la rivière fut par la suite utilisée, pendant plus de cinq siècles, par les riverains pour leur artisanat et leurs industries.
Les eaux de la Bièvre étaient si pures, qu'elles étaient considérées comme les meilleures pour procurer les teintures pour la Tapisserie.

Dans la Basse Vallée de la Bièvre (où se situe la communauté d’agglomération de Val de Bièvre), l’eau a fortement participé au développement économique.

Une exploitation démesurée de la rivière

Jusqu'au XVIIIème siècle les parisiens se servaient de la Bièvre pour laver et blanchir leur linge sale et les industries pour tanner leurs cuirs. Cette exploitation démesurée amena les premiers soucis d’hygiène. Le conseil d'état du roi prit un édit , le 26 février 1732 qui interdisait le blanchissement du linge dans les eaux de la Bièvre. En conséquence, les industries, en particulier les blanchisseries, s’installèrent en amont entre Cachan et Gentilly. Très rapidement les tanneurs les ont rejoint et dés lors la rivière connaît ses premiers problèmes de pollution. En se développant, ces manufactures transforment la Bièvre en un égout à ciel ouvert. Les eaux reçoivent les déchets de matières organiques, et deviennent insalubres.

La couverture de la Bièvre

Dés 1826, des travaux d’assainissements et de canalisation sont entrepris à Paris pour enterrer la Bièvre ; en 1900, la Bièvre n’est plus qu’un « misérable cloaque ». A la fin des années cinquante, la Bièvre est couverte de sa partie Paris jusqu’à Antony.

Suite à ces dégradations constantes, le préfet de la Seine oblige les maires des communes concernées à cureter et à entretenir la rivière, sous peine d’amendes.

Les associations se mobilisent

Après près d’un siècle de couverture, on recommence à s’intéresser à la rivière. Dans les années 1990, de nombreuses associations se soucient de son état et des projets de réouverture voient le jour.

Le Syndicat Intercommunal d’assainissement de la Vallée de la Bièvre (SIAVB) veut restaurer son image afin de la rendre à la Vallée et à ses habitants.

Sur le Territoire de l’agglomération cet engouement a pris la forme d’un projet Innovant réalisé en 2003 : La réouverture de la Bièvre à Fresnes, sa réinstallation dans son ancien

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